jeudi 16 octobre 2008

La minute culinaire de StoucH

Un petit post pour vous faire part de ma seconde minute culinaire, admirez-moi un peu mon riz cantonais (re-merki mouman pour la recette).

Il était super bon, y en a marre d'être trop fort...

Enjoy !


Before


After


@+

StoucH

dimanche 12 octobre 2008

Roumanie - France

Yo ho ho !

Hier soir c'était LE soir que tout le monde attendait, le clash ROUMANIE - FRANCE (en foot, pour ceux qui sont complètement à l'ouest).

Vu que nous on est des gue-dins comme disent les jeunes, on regarde pas le match dans notre chambre, non non non, on va tous le regarder dans un bar en ville. Et pour couronner le tout, on avait un drapeau de la France (main sur le coeur, on représente).




Malheureusement, à part un taxi qui a klaxonné (on pense que lui-même pensait que c'était un drapeau roumain. oui, le taxi roumain n'a pas de bons yeux.), personne ne nous a rien dit, ni dans la rue, ni dans le métro. Et la, on arrive Piata Unirii. Laurent, notre porte-drapeau national avait un peu le palpitant à 300. Ben oui, on se fait pas que des amis quand on sort avec un drapeau de la France. Après 2-3 bras d'honneur gentillets (le supporter roumain est très intelligent), on trouve (enfin) un bar, le SALT pour changer, le seul pas blindé, enfin si, mais y avait encore d'la place pour nous.

On arrive pile pour le coup d'envoi, et c'est parti pour 90 minutes. Bon, 10 Français au milieu d'au moins 50 Roumains, ça fait peur ! On essaie de tourner le dos à personne, et on esquive les couteaux qui volent...

6e minute, le bar explose de joie, nous chambre bien, donc normal, on s'la ferme. 1-0

17e minute, le bar re-explose de joie, nous re-chambre, donc normal, on s'la re-ferme, et on se fait tout petit. 2-0




36e minute, le bar explose de joie (juste nous en fait, mais on mettait l'ambiance), et la c'est les Roumains qui s'la ferment. 2-1

69e minute (un signe du destin), nous re-explosons de joie, et c'est la que la marseillaise se fait entendre dans le bar (ça fait du bruit 10 personnes mine de rien). Et là, on sent les Roumains blasés. Y en a même un qui nous dit de faire moins de bruit, genre il est chez lui quoi. Con ! 2-2

82e minute, Ribéry manque la balle de match, nous on est deg, et j'peux vous dire que les Roumains ont tous fait dans leur frocs. C'est bon ça.

Bon, le match est fini, on applaudit tous, c'est beau.

On va finir la soirée au Twice, sans Tof, ni Maël, ni Saxo, tanpis pour eux.




Rentrés à 5h du matin, les whisky-coca ont fait mal...

Allez, c'est fini pour aujourd'hui.

@+

StoucH

mardi 7 octobre 2008

La venue des Brasovois

Nous n'avons appris que samedi à 8h l'horaire d'arrivée des Brasovois à la gare de Bucarest. Déjà ces cons nous ont réveillés, bravo, ils commencent bien leur weekend.

Bref, à midi, on va les chercher à la gare, on fait 2-3 courses au Carrefour, et on arrive finalement chez nous.

Les pauvres, on aurait dit des enfants, tellement ils étaient sur le cul de la différence entre nos apparts et les leurs. Rien que le fait qu'ils aient pu prendre une douche et utiliser les WC sans aucune crainte, ça leur a plu.

Programme de la journée: petite visite du Palais du Parlement (vous savez, le deuxième bâtiment le plus grand du monde, juste après le Pentagone), enfin visite des alentours, pour rentrer dedans, c'est une autre histoire. Ensuite bar ou bar à narguilé, puis resto Excalibur.

Nous commençons donc par le Palais du Parlement. Quand on sait que Ceauşescu a fait raser un quartier entier pour pouvoir le construire, c'est quand même pas rien, et le résultat est là, c'est un sacré truc à voir.




On a enchaîné par la descente du Boulevard Unirii, jusqu'à la place du même nom, et nous pensons que c'est LE boulevard avec tous les riches, ça se voit aux voitures ^^.



On se dirige petit à petit vers le bar sur le toit du Théâtre, manque de bol, après s'être tapé les 7 étages à pieds, ben il est fermé. Grande décision de la journée: on va dans un bar à narguilé de la rue couverte, et ensuite on va direct à l'Excalibur pour qu'il y ait de la place.

Donc, on fait le bar, jusque là rien de spécial, et ensuite on va à l'Excalibur.

Le réceptionniste nous dit qu'il n'y a pas de place et qu'il faut revenir dans au moins 1H. On regarde dans la salle, plein de tables vides, et même des gens en train de finir sont débarrassés. En gros il se fout de notre gueule. Tanpis, on lui demande si on peut réservé pour dimanche midi. Il nous dit que oui, pas de problème, mais ça ouvre à 13h, et il y a pas de table avant 16h. Histoire de rester polis, on se casse !

On fini donc au Pizza Maxx en bas de chez nous, où on commande 3 pizza MAXX (1,5 kg la pizza je vous rappelle), ce qui met sur le cul le serveur. Alors que ça fait du 750g par personne, et ils vendent des pizzas comme ça, donc on voit pas pourquoi c'est choquant.



Bref... Au final, on reprend une 4e pizza, pour la route ^^.

Comme vous pouvez vous en douter, après ça, on a du mal à marcher, ça fait quand même 1kg de pizza par personne. On va donc se poser dans l'appart pour se faire une petite préchauffe tranquille. Seulement deux d'entre nous veulent aller en boîte après, ils iront donc avec nos collègues de l'ENIVL, encore une fois au Club MAXX (cette fois l'entrée est à 15lei pour tout le monde, pas cool).

Entre temps, notre petit Brasovois Chonchon à la bonne idée de s'appuyer sur notre lavabo. Le malheureux ! On lui avait dit qu'ils étaient pas fixés et qu'on avait déjà failli les faire tomber. Aucune mémoire. Résultat: BOOM !!! Un lavabo cassé, un ! Le pauvre Chonchon était tout démoralisé après, quel couillon !




Heureusement, esprit énimien oblige, Tof et moi on sauve la situation, on vous dira pas comment, on est jamais trop prudent, mais, TADAAAAA !! Un lavabo réparé ! C'est beau quand même.



Que de péripéties à Bucarest !

Le lendemain, manque de bol, il pleut (comme à Brasov, alors vous plaignez pas !). On mange donc des pâtes, il fallait bien en faire une fois le weekend. Et une fois que la pluie s'est arrêtée, on va montrer l'université aux Brasovois. Chonchon à manqué de se retrouver le cul dans la boue, décidément il fait que des conneries ce weekend !

Pas grand chose de fait cette après-midi donc, mais le principal, c'était que tout se passe bien (enfin sauf le lavabo, mais bon, c'est Chonchon hein).

On raccompagne donc les 3 Brasovois à la gare (heureusement, parce qu'ils se sont trompés de chemin rien qu'à la sortie du métro, les cons !), ils prennent leur train et rentrent tranquilles au bercail.

A bientôt, pour des nouvelles aventures.

StoucH

P.S.: Attention Chonchon, un lavabo derrière toi !

vendredi 3 octobre 2008

Vive la France

Vous n'en pouviez plus d'attendre le récit de notre vie, bah voilà, ça y est, on recommence !

Hier, on décide d'aller faire un tour en ville, histoire de boire un coup, normal. A peine on sort de la chambre que, surprise, des Français. Wouhou ! En plus, quatre élèves de l'ENIVL (c'est comme l'ENIM, mais à Blois). Parfait pour mieux faire connaissance ^^.

Ils sont arrivés depuis 4-5 jours seulement, ils avaient encore jamais été au centre ville, alors on se dévoue pour faire les guides. On a pas guidé grand chose en fait, on est tous allé au SALT, et hop, c'était réglé.

En rentrant, passage obligé par Carrefour, vu que comme par hasard, la veille c'était l'anniversaire de l'un d'entre eux, et qu'ils l'ont pas fêté, ben pourquoi pas le fêter le soir.

On s'est donc retrouvé à faire notre petite préchauffe dans le couloir du premier étage, et là, de fil en conversation, plusieurs autres Français de l'étage nous ont rejoint (c'est beau la France). Et dire qu'on pensait qu'il y avait beaucoup d'Espagnols...

Il s'est avéré que un des Français et le fameux joueur de saxophone qui nous a tant réveillé pendant qu'on dormait les après-midi. Le pauvre en a pris pour son grade ^^.


de gauche à droite: Sam (ESTIN), Romain (ESTIN), Louis (fac de sciences me semble-t-il), Benoît (ça sera Saxo dorénavant - INSA Lyon), Christophe (celui dont c'est l'anniversaire - ENIVL), Laurent (ENIVL), Romain (ENIVL), Maël (je sais pas comment ça s'écrit ^^ - ENIVL), j'ai pas cité Tof et BitcH, vous savez qui c'est.


Vu que la concierge est venue gueuler en roumain, on a terminé notre préchauffe dans un des appart, et ensuite, direction: CLUB MAXX !

Entrée gratuite pour les étudiants (c'est bon ça), très très jolies danseuses sur les podiums, 7 lei la Heineken de 33cl, ce qui est assez cher, mais heureusement, le jeudi soir c'est Happy Night, une conso achetée, la deuxième gratuite (c'est encore bon ça).

Je vais pas trop m'attarder, les photos parlent d'elles-mêmes.


petite vue d'ensemble de la boîte


Christophe qui est monté sur un podium


Christophe qui est contraint de descendre de podium (c'était génial !)


c'est de toute beauuuté !


vue d'un podium non réservé aux danseuses ^^ (regardez l'album pour plus de photo)

Et voilà, après on est rentré, je sais même plus à quelle heure. Réveil ce matin à 10h, c'est un peu tôt mais bon...

Nos pauvre amis de l'ENIVL ont oublié de se lever pour aller en cours, c'est pas trop grave, ça fait 3 jours qu'ils ont commencé, ils loupent déjà une journée entière de cours (c'est bon ça).

Voilà, je vous écris tout ça frais comme un gardon, pendant que les deux autres zigotos dorment encore (je précise qu'il est 15h).

Ce weekend, les Brasovois doivent venir nous rendre visite, donc on les attend de pied ferme (enfin, s'ils arrivent à avoir des billets de train, c'est pas gagné ^^).

@+

StoucH

mardi 23 septembre 2008

La minute culinaire de StoucH

Oulah ! Deux articles pour le prix d'un ! Comment se fesse ? (oui pour ceux qui on pas vu, il faut d'abord lire l'article juste en dessous de celui-ci. Allez, arrêtez de lire !!!



Bon je reprends, mais uniquement pour ceux qui ont lu l'article précèdent, attention !

Bref ! Voici un tout petit article de rien du tout (il y en aura souvent d'autres), où nous allons vous exposer nos magnifiques créations culinaires.

Lundi soir: crêpes (merci mouman pour la recette ^^), super bonnes les crêpes d'ailleurs !




Admirez



Quelle technique !!!!



Et voilà, à bientôt pour de nouvelles aventures !

StoucH

Weekend "Au revoir les Français"

Amis du soir, bonsoir !

Comme vous avez pu le constater, on a encore une fois rien fait la semaine dernière, enfin rien jusqu'à vendredi....

Vendredi donc, on rencontre nos confrères français sur le chemin de l'université. Jusque là, tout va bien. Ils nous proposent gentiment de nous revendre tout leur matos (plaque chauffante, vaisselle, téléphone) pour un prix plus que raisonnable. On accepte, normal. Ils doivent partir lundi (donc hier vu que j'écris un mardi), et nous proposent aussi de passer dans le couloir de la résidence pour boire un p'tit verre. On accepte, normal.

A la base, on devait aller boire une bière ou deux, histoire de dire qu'on est venus. On s'est retrouvé à discuter jusqu'à 7h du matin de trucs qu'on pouvait faire à Bucarest, entre autres, les bars et autres boîtes, et on a fini quelques bouteilles (dont une de Palinca, l'alcool local). Le réveil (16h) fût assez difficile, les cheveux poussaient à l'intérieur du crâne, le bonheur quoi !

Mais OSEF, vu que le soir, une sortie à l'Expirat est prévu. Pour vous passer les détails, on mange chacun de notre côté, ensuite on se fait une petite préchauffe chez nos confrères, et hop, vers 1h du matin, direction l'Expirat en taxi. Manque de bol, quand on arrive devant, il est fermé. Une seule solution, on va au Club A.

Et encore une fois, un bon point au Club A, parce qu'on a passé une sacrée bonne soirée (et encore bien arrosée, j'ai mal ^^).

Vu que notre photographe officiel avait oublié de prendre son appareil photo avec (quel couillon j'vous jure), il vous faudra vous imaginez notre soirée, c'est pas trop dur.

Je vais faire court, quand même.

Le gros de la soirée, c'est la rencontre de Douglas, Gavin et Neil. Vous en avez jamais entendu parler ? C'est normal, nous non plus. En fait, ils sont anglais (ça se comprend, vu les prénom), et ils sont pilotes dans l'armée de l'air anglaise, rien que ça. En plus Doug (pour les intimes) parle très bien français, c'est parfait. De fil en conversation, on sympathise, et je récupère même sont numéro de téléphone anglais (histoire d'aller lui rendre visite un jour) et son adresse mail, parce que LUI, il a un appareil photo sur lui, donc normalement des photos de la soirée devraient arriver un jour ou l'autre.

Bref, après plusieurs aller-retour bar/dancefloor dancefloor/bar, on décide de se rentrer, normal il se fait tard. On rentre en métro pour une fois (il était assez tôt le matin pour le prendre), et malheureusement, quand on rentre, ben on a faim. Alors c'est parti pour une casserole de pâtes, tout ce qu'il y a de plus normal ^^. Finalement, il est 8h du matin, et j'ai beau être matinal mais j'ai mal, alors hop, au lit !

Encore une fois, le réveil est difficile ce dimanche après-midi, je sais même plus à quelle heure tiens ! Enfin bref, pour le dernier soir des nos amis français dans la résidence (je rappelle qu'ils partent lundi à 5h du matin), ils nous proposent un resto paraît-il extra, j'ai nommé le restaurant EXCALIBUR !!

Rien que le nom ça en jette pas vrai ?! (c'est pas le nom sur la photo, suivez un peu !)




Vu que en tout, on y est allé à 11 personnes, on a pris les gros menus sur la carte. J'explique le principe: un énorme plat avec beaucoup de viande, de patates et autres accompagnements (kiwi, orange, légume je sais plus quoi), et le but, manger avec les mains, comme au Moyen-Âge (d'où le Excalibur ^^). Admirez les photos des plats, c'était monstrueux, on y retournera, c'est bien clair.

Un plat pour 6 personnes (avant)


Le même plat (après)


Après un repas comme ça, une bonne nuit de sommeil s'annonce, on en a bien besoin (surtout moi en fait).

See you !

StoucH

lundi 15 septembre 2008

Weekend à Brasov

Re les gens !

Tenez-vous prêts, voici le résumé de notre weekend chez nos amis "brasovois".

Après une nuit blanche entre vendredi et samedi (obligé, avec le rythme qu'on avait pris), on prend le métro direction Gare De Nord, on poirote 1h30 pour que notre train arrive (il avait pas de retard, mais nous on avait de l'avance ^^) et un chien errant se pose devant nous, et gerbe un espèce de mousse blanche, dégueulasse. Aaaah, si j'avais un fusil...




Pendant le trajet, il pleuvait et il faisait froid, alors qu'il avait fait 30° pendant trois semaines, dur ! Une fois dans les Carpates, on commençait à avoir peur de se faire bouffer par des fompires, c'était ambiance Dracula, brume et tout le tintouin.

Bref, trois heures plus tard, on arrive à Brasov,



où on est accueilli par nos collègues énimiens (photo de gauche à droite: Chonchon, Nino et Seb).



Sans perdre de temps, taxi en direction d'un bon p'tit fast food où on mange beaucoup pour pas cher (11 lei le menu, et certains n'arrivent pas à finir...).

Ensuite, direction Carrefour (oui, ici aussi, vive la France) pour quelques courses pour le soir, et finalement, direction leur "résidence universitaire", pas trop digne de ce nom. Quand on pense que nous on a eu peur en arrivant chez nous, si on avait été à leur place, on aurait décédé direct. Déjà, tout ce qui est sanitaire est commun, donc je vous raconte pas l'état des WC, ça me fait encore mal à l'estomac.

Bref, on traîne, on traîne, mais c'est normal, vu qu'on n'a pas pu faire ce qu'on avait prévu à la base (de l'accro-branche) à cause du temps. Donc on prend notre mal en patience, et l'heure de manger le soir arrive. Des pâtes, pour changer...



Plus tard, direction le centre ville pour tenter de trouver un café, ce qu'on a fait difficilement, vu qu'il n'y avait aucune terrasse. Sur ce point là, Bucarest powa !!

Finalement, on va dans l'Irish Pub (oui y en a ici aussi ^^),


où on passe un bon p'tit moment, malgré la musique incroyablement assourdissante.

0h00, on rentre à l'appart où on se divise en deux groupes, Nino, Seb, Tof et Bitch d'un côté, Chonchon et moi de l'autre. Nous on reste pour dormir, on est crevé (surtout moi, j'ai pas dormi depuis 31h, c'est pas rien).

Les autres vont en boîte, le Tequila Bowling,



et rentrent vers 3h30, bien crevés aussi. S'en suit une bonne nuit de sommeil, enfin.... (merci à Nino pour m'avoir laissé le lit et dormi par terre ^^).

Hop là, tous levés entre 12h et 13h, c'est parti pour manger au KFC. Après ça, on décide de faire LA visite du weekend, là où c'est écrit BRASOV dans la montagne. Après quelques centaines de mètres à pied, on prend le téléphérique (ça fait peur vu la gueule du bordel)



et nous voilà dans l'ascension de la montagne. On arrive à 960m d'altitude,




c'est haut, mais la vue est imprenable, c'est trop la classe !



Après le retour, on vagabonde dans le coin autour des remparts de la ville,



y en a qui s'éclatent dans un parc pour les gosses,



et après avoir fait le tour des remparts (en fait ils font pas tout le tour de la ville), on va se poser à la terrasse d'un café pour se désaltérer (oui il fait beau cette après-midi, on a de la chance).

C'est pas tout ça, mais l'heure tourne, et on a un train à prendre...

On retourne donc à l'appart récupérer nos affaires, et nous voilà partis en taxi vers la gare (les taxis sont plus sympa et beaucoup moins chers qu'à Bucarest). On arrive toujours avec un temps d'avance à la gare, on sait jamais. Dès qu'on a la ligne de notre train, on part sur le quai, et on attend.

Là, un train se pointe, et ne repart pas. C'est le nôtre ? Aucune idée. On demande à une femme qui par miracle parle français, et nous dit qu'il va bien à Bucarest. Aucun doute, c'est le nôtre, aucun autre train sur le panneau d'affichage va à Bucarest.

On monte donc dans le train qui doit partir à 20h15. Il est 20h05, et là, c'est le drame !!!

On est peut-être en Roumanie, mais un train doit pas partir plus tôt que prévu. La femme nous aurait menti ? Va-t-on se retrouver à Prague ? Osef, on attend le contrôleur, qui évidemment ne parle QUE le roumain, donc on comprend rien. Heureusement, une âme charitable voit qu'on galère et vient faire la traduction.

voilà donc notre problème: on est bien dans un train vers Bucarest, mais un train qui avait 30min de retard à Brasov, on doit descendre à la prochaine station et attendre le suivant (notre vrai train) 15min, ou payer 95 lei par personne pour continuer (un peu moins de 30€). Vu qu'on a pas que ça à foutre, on descend. On attend dans le froid pendant 20 min (jamais à l'heure ces trains !), et on monte enfin dans le bon train. On s'assoit tranquillement, on papote, le contrôleur arrive, prend nos billets, les poinçonne, et là, c'est le drame !!!

On s'est assis en première classe au lieu de la seconde (y a rien d'indiqué aussi, bordel !). Heureusement, le contrôleur parle anglais. Il nous dit qu'on peut rester, mais qu'il faut payer. On demande combien. Il répond: "Le prix officiel?". Il attend un peu. "Vous êtes trois, vous payez trois bières". Et voilà comment on passe un voyage en train en première classe, c'est beau la corruption !

On rentre enfin à notre appart, et on se couche paisiblement, pour pouvoir être en forme, lundi 15 septembre étant notre premier jour de stage.

La suite au prochain numéro.

StoucH